Construisons ensemble
un nouveau monde
des savoirs
Réchauffement climatique, épuisement des ressources, conflits armés… les défis ne manquent pas. Des causes communes les nourrissent : l’incapacité de réfléchir avant d’agir et le refus de débattre avec ceux qui pensent autrement.
Osons dès lors une utopie. Celle d’un monde solidaire dédié à tous les savoirs, scientifiques, historiques, philosophiques, artistiques et artisanaux, qui révèleraient en s’interconnectant la complexité des choses. Une nouvelle Alexandrie à construire, dans laquelle il serait possible, en croisant les regards bienveillants, de faire émerger du sens et d’esquisser des réponses aux questions qui nous taraudent.
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Interagir en régions
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Une écologie affranchie de la raison moderne
Pourquoi la relation au vivant s’est-elle perdue lors de l’essor de la raison moderne au XVIIe siècle? Et comment refonder aujourd’hui un nouveau pacte, plus humain, avec la nature? C’était le thème du 15 « Apéro des savoirs » organisé le 02 octobre 2026 à Béziers.
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De la relativité au relativisme
Einstein a écrit que toute physique est métapĥysique. La métaphysique que l’on peut construire à partir de la relativité et de la physique quantique inspire le projet de Nova Alexandrie. Une réflexion sur le relativisme, présentée lors de l’Apéro des Savoirs du 17 juin 2026, à Béziers (34).
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Nouvelles plantations au verger pédagogique de Marseillan (Hérault)
Quand les tumultes du monde réduisent tout à rien, que faire si ce n’est, comme Voltaire, cultiver son jardin ? C’est bien notre philosophie, nouveaux Alexandrins : agir sur nous-mêmes, et avec nos voisin. Encore quelques dizaines de grenadiers plantés, en ce – très – chaud weekend de Pentecôte, dans le verger pédagogique héraultais de Nova Alexandrie….
S’informer sur la culture et les idées
La Gazette des Alexandrins
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À la croisée des grands voyageurs interstellaires
Éjectés des systèmes planétaires proches, des astéroïdes parcourent en silence les immensités froides de l’espace. Ils portent en eux la mémoire des premiers jours du système solaire qui les a créés. Certains croiseront notre route, comme une brève étape dans leur odyssée. L’un d’eux peut-il percuter la Terre ? La question ne hante pas que les astronomes.
De nouveaux arbres pour les Vergers d’Alexandrie
Non, le ciment romain n’était pas supérieur au nôtre
Après le big bang, aura-t-on un big crunch, un big crack ou un big freeze ?
« Improviser apprend à étendre sa zone de confort »
Bien manger
Les « châteaux cathares » du Languedoc vont perdre leur titre
La revue de presse des Chemineurs
Devenir sa propre pile
Utiliser son propre corps comme batterie électrique, pour faire par exemple fonctionner un stimulateur cardiaque : c’est l’ambition d’une équipe de recherche médicale américaine. Cette dernière développe un réseau ultramince, à base de titanate de zirconate de plomb appliqué sur une couche de polymère, pour connecter des cellules humaines et transformer leur énergie mécanique en signal électrique. Ce tissu biohybride, dont la densité d’énergie est dix fois plus élevée qu’une batterie d’implant classique, peut croître avec le muscle, se rechargeant à chaque contraction dans une symbiose intime humain-machine.
[Der Spiegel]
Pour une seconde de plus
Nos sociétés technologiques se synchronisent à partir de deux échelles de temps. Le temps astronomique repose sur la rotation de la Terre sur elle-même en vingt-quatre heures, tandis que le temps universel coordonné utilise la définition atomique de la seconde. Problème : la rotation de la Terre ralentit, mais peut aussi accélérer, obligeant parfois à intercaler une seconde, voire plus, pour synchroniser les deux systèmes, avec des risques de dysfonctionnement d’infrastructures critiques. Le Bureau international des poids et mesures devrait voter le 15 octobre la fin de ces « secondes de rattrapage », sous réserve que le décalage ne dépasse pas une heure, ce qui ne devrait pas arriver avant plusieurs siècles.
[Le Monde]
La plus vieille épave du monde
Le plus ancien naufrage du monde a été découvert au large de la Turquie. Gisant sous trente mètres de fond, les restes d’un navire d’environ dix mètres ont été datés il y a entre 4 400 et 4 700 ans, soit l’époque où la Grande pyramide était en construction. La structure en bois a disparu, mais des pots de stockage en céramique ont été retrouvés, contenant encore des traces de leur ancienne cargaison. Destinée, peut-être, à alimenter la légendaire cité de Troie.
[BBC]
En kiosques

En libre accès :
Le prix Nobel de médecine 2026 honore les inventeurs de l’optogénétique
Les chercheurs Karl Deisseroth, Peter Hegemann et Georg Nagel sont récompensés pour leurs travaux pionniers à l’origine de l’optogénétique, qui permet de contrôler l’activité de cellules nerveuses individuelles – dans un cerveau vivant – grâce à de la lumière.

En libre accès :
La révolution CAR-T
Le principe de cette nouvelle thérapie est simple. Il s’agit de reprogrammer les cellules immunitaires pour qu’elles s’attaquent à des maladies spécifiques. Autorisée depuis juin contre les cancers, elle montre des résultats spectaculaires contre les maladies auto-immunes, et même des pistes contre Parkinson et Alzheimer !
Sur le Tube
Histoire politique
L’étoffe d’un chef
Le traité de Versailles était trop injuste… Vraiment?
Épistémologie
Esprit critique
Faire la différence entre l’analyse et l’opinion
Ethnologie
Les Ethno Chroniques
Vous ne comprenez pas (correctement) votre propre société

La ligne Maginot? Une défense pas si absurde
Considérée comme l’archétype d’un concept inefficace et dépassé, la ligne Maginot mérite mieux que ça. Elle aurait pu jouer son rôle défensif face aux troupes allemandes, si des erreurs stratégiques n’avaient pas été commises. Et la guerre actuelle en Ukraine réhabilite l’utilité de ces grands ouvrages de fortification. Un podcast d’histoire réalisé en collaboration avec l’agence de presse Les Chemineurs.

La 51e division Highland du corps expéditionnaire britannique pénètre dans le fort de Sainghin, à la frontière belge en 1939-1940 (crédit : War Office Second World War Official Collection).
Parcourir les terres du savoir
Chemins narratifs

La somme de toutes nos peurs
Réchauffement climatique, épuisement des ressources, montée des populismes, guerre en Ukraine… les raisons d’avoir les chocottes ne manquent aujourd’hui à personne. Sans parler de nos trouilles inavouables. Peur de l’autre quand il n’a ni la même couleurs de peau ni la même religion. Peur de soi, aussi, car il n’est pire ennemi que celui de l’intérieur. Que disent nos peurs sur nous-mêmes? Par quels mécanismes psychosociaux se propagent-elles? Et comment s’en libérer?

Vous reprendrez bien un peu de plastique?
Léger, résistant, facile et peu coûteux à produire, le plastique est si parfait qu’il s’est incrusté partout dans nos vies, jusqu’à l’indigestion. Comment se débarrasser d’un encombrant ami?

D’un génie à l’autre
Archimède, Newton, Darwin, Maxwell, Einstein et tant d’autres ont marqué d’une encre indélébile l’histoire des sciences. Mais que sait-on de leur vie? Et qu’aurions-nous aimé leur dire?

Les femmes, grandes oubliées de la science ?
Francis Crick et James Watson, quand ils ont reçu en 1962 le Prix Nobel pour l’identification de la structure de l’ADN, n’ont eu aucun mot pour leur collègue féminin Rosalind Franklin, dont ils avaient secrètement pillé les travaux. Une scientifique de plus sacrifiée par l’histoire.
Construire un nouvel imaginaire
Origines
Chroniques de Samuel
Et si Platon avait raison? S’il existait un monde caché des Idées dont le nôtre ne serait qu’une ombre ? Un univers miroir où les savoirs naissent, vivent, interagissent, luttent et meurent au gré de nos représentations. Samuel prétend en être revenu. Il y a vu une cité flamboyante, au carrefour des arts et des sciences, dont le phare éclaire l’humanité. Une cité hors de l’espace et du temps, riche de toutes nos utopies.







